21/11/2019 - 14:20

Interview croisée Audrey Tcherkoff / Claudine Pagon

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Insign est fière d’annoncer son partenariat avec l’Institut de l’Économie Positive. De la plateforme de marque, au conseil en communication, l’agence s’est engagée par conviction aux côtés de l’Institut créé par Positive Planet* pour encourager la transformation des entreprises vers des business-models vertueux.

Motivées par la volonté de contribuer à un monde meilleur pour les générations présentes et futures, Audrey et Claudine s’interrogent pour nous partager leurs engagements.

Audrey Tcherkoff : 

Un parcours de l'industrie du luxe à l'univers des ONG, aujourd’hui présidente de L’Institut de l’Économie Positive.  

Claudine Pagon : 

Après avoir dirigé les activités marketing d’Insign, développe maintenant le positive impact pour prouver qu’il est possible de faire du business durable.

*Positive Planet : Positive Planet est une ONG fondée en 1998 par Jacques Attali et Muhammad Yunus, ayant pour mission principale de développer l'inclusion économique, sociale et environnementale partout dans le monde, de façon durable et équitable. 

L’Institut de l’Économie Positive développe des actions pour fédérer le réseau de Positive Planet et sensibiliser les entreprises, territoires, citoyens, ONG, universités, médias, investisseurs autour d’une économie positive.

Audrey, comment passe-t-on du luxe à l’économie positive ? 

J’ai toujours été animée par la volonté de mettre mes compétences au service d'une cause qui dépasse la création de profit. Une rencontre avec Jacques Attali, qui a fondé l'ONG Positive Planet, m’a donné l’opportunité de m’engager à temps plein pour les générations futures. 

Aujourd’hui présidente de l’Institut de l’Économie Positive, notre ambition est de révéler et d’accompagner tous les acteurs - citoyens, entreprises, territoires… - qui œuvrent à une économie positive. 

Claudine, est-ce qu’une expérience marketing est compatible avec le positive impact ? 

Quand on a imaginé durant des années des dispositifs pour stimuler les ventes, on apprend à écouter, à comprendre son marché pour développer les propositions de valeur les plus pertinentes. Et le positive impact reprend les mêmes leviers : comment adapter l’offre de l’entreprise à un monde en crise et engager une logique de transformation pour répondre aux grands enjeux sociétaux et environnementaux ? Consommateurs, collaborateurs obligent les entreprises à changer pour rester en phase avec leur marché. C’est cette mission que je porte auprès de nos clients.

Audrey, comment se caractérise la notion d’engagement ?

Vision & action sont indissociables. Nous devons, par des actions concrètes, prioriser le long terme et l’intérêt des générations futures. L’Institut de l’Économie Positive organise 11 forums en France et à l’international durant lesquels on partage des convictions et des actions qui prouvent que la transformation de notre économie est possible. En 2018, une consultation citoyenne de 50.000 contributions à l’international a donné lieu au livre vers une révolution positive et 20 solutions citoyennes pour changer le monde (Éditions Fayard), que nous avons remis au G20 à Buenos Aires. 

Claudine, pourquoi l’engagement et ses piliers “vision/action” sont également à la portée de toutes les entreprises ?

Chacun peut faire sa part et l’entreprise qui a un impact fort sur toutes ses parties-prenantes  interne, externe, territoire… a le pouvoir de modifier son écosystème. Quel que soit le niveau d’engagement de l’entreprise, elle doit prendre conscience des missions qu’elle peut remplir. Mettre en place une démarche de positive impact, c’est de la différenciation pour les clients, du sens pour l’interne, de nouveaux leviers de croissance pour le business et des solutions pour les générations futures.

Mais comment passer de l’intention à l’action ?

Les 17 Objectifs de développement durable (ODD) définis par l’ONU, sont un excellent référentiel pour faire un état des lieux et se définir ses objectifs. Partagés par les entreprises du monde entier, les États, les territoires, les ONG… ces ODD incarnent cette démarche positive et volontaire. J’assume ce que je fais aujourd’hui pour l’améliorer et contribuer à un monde meilleur. Je fixe les objectifs qui correspondent à mon entreprise, mon activité, mon marché, mes contraintes… 

Audrey, comment l’Institut de l’Économie Positive, issu d’une ONG, peut accompagner les entreprises dans leur business-model ?

Effectivement, c’est La Fondation Positive Planet qui a créé l’institut de l’Économie Positive avec la volonté d’accélérer la transition positive. Au sein de l’Institut, LVMH, Aviva, Engie, Veolia, Orange, AccorHotel, Cenor Invest se sont déjà engagés et ont décidé d’investir dans ce projet pour un monde plus équitable. 

Avec l’appui des 6 acteurs majeurs de notre économie, l’Institut veut accélérer le mouvement et convaincre d’autres entreprises de mesurer leur impact positif et engager les transformations nécessaires à un monde durable. Nous délivrons conseils et formations pour les accompagner et montrer que c’est possible.

Claudine, quel rôle joue Insign auprès de l’Institut ?

Nous avons la chance d’accompagner l’Institut dans sa stratégie de communication. Comme nous sommes également convaincus par la nécessité de cette transition vers l’économie positive, nous sommes aussi partie-prenante des actions menées. Par exemple, nous pouvons participer à des missions de conseil et j’ai eu l’honneur d’animer des débats au LH Forum. Chaque fois que nous avons l’opportunité d’expliquer, de convaincre et d’embarquer nous allions les forces de nos deux entités pour plus d’efficacité.

Audrey, une phrase pour illustrer le partenariat avec Institut Économie Positive/Insign

Ce sont les gens qui pensaient qu'on pouvait changer le monde qui ont changé le monde.

Claudine, un # ?

#positif

Audrey, un# ?

#confiance :)

 

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